
Le poids des enquêtes Web
- 1/3 des enquêtes conduites aux Etats-Unis en 2005 (source: ESOMAR), 26% du marché.
- Plus de 30% des institutions utilisent ce mode de collecte aujourd’hui en France (Observatoire Sphinx – 7 000 répondants sur 5 ans)
- 5% du C.A. des grands instituts (Syntec – 60 entreprises). On peut donc estimer le marché français à 10-15%.
Les évolutions technologiques
- 1ère génération: fichier attaché. Questionnaire traitement de texte en fichier attaché exécutable
- 2ème génération: client/serveur pages statiques (html) ou pages dynamiques (java)
- 3ème génération: plate-forme intégrée en ASP. Toutes les fonctions d’élaboration, de diffusion, d’analyse et de reporting en ligne
Les principales applications
- Enquêtes de satisfaction des clients en B2B,
- Enquêtes internes: baromètre social, évaluation des compétences, etc.,
- Grand public en panel,
- Evaluation des sites Web
Les questions-clé
- La représentativité : Méthode où le coût du contact est faible, on peut « ratisser large » puis nettoyer les données et extraire un échantillon représentatif. Un problème qui va en s’atténuant (voir les statistiques sur le profil des internautes français)
- La qualité des données recueillies (qq indicateurs) Taux de retour généralement comparable ou meilleur que le courrier, très sensible au message d’invitation, à l’incentive. Taux de transformation : 75% en moyenne, sensible à la formulation et à la longueur du questionnaire. Taux de remplissage: très souvent excellent (> 90%) même sans contrôle. Longueur des textes : systématiquement supérieure au courrier.
- L’interactivité. Des possibilités avec indicateur de progression, rappel de réponses antérieures, messages conditionnels, aide en ligne, co-validation du résultat. Elle augmente l’implication du répondant et la qualité des réponses (Université de Savoie, 2006)
- Le « quali/quanti ». De nouvelles opportunités pour des méthodes dites « qualitatives ». Forum modéré, entretien de groupe en ligne etc.